Pyrrhus d'Épire a laissé à l'histoire une expression qui désigne encore une victoire qui ne vaut pas son prix : pyrrhique. Pyrrhus d'Épire raconte l'histoire de l'homme réel derrière cette expression, un roi grec apparenté à Alexandre le Grand dont le génie sur le champ de bataille n'était, selon Hannibal lui-même, dépassé que par celui d'Alexandre. Appelé en Italie par la cité grecque de Tarente pour combattre la République romaine montante, Pyrrhus remporta deux grandes batailles contre Rome, à Héraclée et à Ausculum, grâce à des éléphants de guerre que les soldats romains n'avaient jamais vus. Chaque fois, il perdit tant de ses meilleurs officiers et vétérans qu'il aurait averti qu'une victoire semblable le ruinerait. Le livre suit son détour par la Sicile pour combattre Carthage, une campagne pleine de promesses au départ qui s'effondra sous son autorité de plus en plus pesante, sa défaite finale face à Rome à Bénévent, et ses dernières années de guerres incessantes de retour en Grèce, y compris un assaut manqué contre Sparte repoussé en partie par les femmes de la cité elles-mêmes. Il se termine par sa mort presque absurde dans les ruelles étroites d'Argos, tué par une tuile lancée, selon la légende, par une vieille femme défendant son fils. C'est une étude sur la différence entre le génie tactique et la patience stratégique, écrite pour les lecteurs curieux de savoir comment l'homme qui a donné son nom à la victoire creuse a pu gagner presque tous les combats et pourtant tout perdre.
Pyrrhus d'Épire a laissé à l'histoire une expression qui désigne encore une victoire qui ne vaut pas son prix : pyrrhique. Pyrrhus d'Épire raconte l'histoire de l'homme réel derrière cette expression, un roi grec apparenté à Alexandre le Grand dont le génie sur le champ de bataille n'était, selon...