Le Dernier Vivant

· Library of Alexandria
Ebook
12
Pages
Eligible

About this ebook

A la fin du XIXeæsiðcle, Geoffroy de Roeux est un voyageur infatigable. Un jour, il reðoit un pli de Lucien Thibautæ: un appel au secoursæ! Trðs vite, il retrouve cet ami d'enfance, devenu juge d'instructionæ: il est l'un des pensionnaires de la maison de sant_ Chapart. En lui rendant visite, Geoffroy de Roeux tombe sur le dossier de la derniðre enquðte de Lucien Thibaut et y d_couvre une sombre machination. Celle-ci est-elle responsable de la folie de son amiæ? D'ailleurs qui pouvait lui en vouloiræ? A partir d'un dossier d'enquðte et de t_moignages, Paul F_val a compos_ avec Le Dernier Vivant, un magistral roman policier.
A la fin du XIXeæsiðcle, Geoffroy de Roeux est un voyageur infatigable. Un jour, il reðoit un pli de Lucien Thibautæ: un appel au secoursæ! Trðs vite, il retrouve cet ami d'enfance, devenu juge d'instructionæ: il est l'un des pensionnaires de la maison de sant_ Chapart. En lui rendant visite, Geo...

Discover more

About the author

Paul Henry Corentin F_valæest unæ_crivainæfranðais, n_ le 29æseptembreæ1816æöæRennesæet mort leæ7æmarsæ1887æöæParisæ7e.

Son ìuvre, compos_e de plus de 200 volumes dont de nombreux romans populairesæ_dit_s enæfeuilleton, eut un succðs consid_rable de son vivant, _galant celle dÍHonor_ de Balzacæet dÍAlexandre Dumas.

Paul Henry Corentin F_val naÓt leæ29æseptembreæ1816æö trois heures et demie du soir dans l'hªtel de Blossac, rue du Four-du-Chapitre ö Rennes. Son pðre, royaliste et chr_tien, originaire deæTroyes appartient ö la petite magistrature, il est conseiller ö la cour royale de la ville. Sa mðre, Jeanne-Jos_phine-Ren_e Le Baron, est Bretonne de la r_gion deæRedon, et petite-fille du jurisconsulteæHenri Franðois Potier de La Germondaye. La famille est nombreuse (cinq enfants) et les revenus sont insuffisants. Enæ1826, ö l'äge deæ10æans, Paul entre comme interne au collðge royal de Rennes (aujourd'hui,ælyc_e Ämile-Zola). Son pðre meurt l'ann_e suivante.

En troisiðme, au plus fort desætroubles r_volutionnaires de 1830, il affiche au collðge des opinions monarchistes, d_clenche des bagarres. Le proviseur le prie d'aller se calmer ö la campagne. Il passe quelques mois chez son oncle, le comte Auguste de Foucher de Careil, au chäteau de la Forðt-Neuve, enæGl_nac. Le s_jour va le marquer profond_ment. Des conspirateurs s'assemblent la nuit au chäteau, on fond des balles. Paul laisse son imagination s'enfi_vrer, il ne rðve que batailles et massacres. Il entend des l_gendes macabres ö la veill_e, parcourt les landes, erre entre les marais, s'enfonce dans les brouillards, recueille des r_cits de la bouche d'anciensæchouansædeæ1793ƒ Il revient ö Rennes en janvieræ1831, et entre en classe de seconde. Il obtient son diplªme de bachelier enæ1833.

Il oriente ses _tudes vers le droit. Il passe sa licence ö lÍuniversit_ de Rennesæet devient avocat enæ1836. Mais il abandonne rapidement cette profession, aprðs une plaidoirie malheureuse. Au mois d'ao_tæ1837, il s'installe ö Paris comme commis chez un oncle banquier, mais le monde de la banque et du commerce ne lui convient pas. Son oncle le chasse parce qu'il ne travaille pas. Il songe ö la litt_rature, tout en exerðant des petits m_tiers qui assurent mal sa subsistance. Ses premiers _crits sont refus_s par les _diteurs.

Des recommandations lÍintroduisent dans les milieux catholiques et royalistes, leæClub des phoquesæest le premier texte publi_ enæ1841ædans laæRevue de Paris. Son talent est remarqu_ par des _diteurs de journaux telsæLa L_gislatureæet le Courrier franðais.æAnt_nor Joly, directeur deæLÍÄpoque, lui passe commande d'un texte de mðme inspiration et de facture similaire auxæMystðres de Parisæd'Eugðne Sue, transpos_s en desæMystðres de Londres. Mais le r_sultat n'est pas publiable en l'_tat et Paul F_val doit proc_der ö une r__criture int_grale. La publication commence enæ1843æsous le pseudonyme de sir Francis Trolopp. Le succðs populaire est imm_diatæ: il y a vingt r__ditions, la renomm_e de lÍauteur est faite.

La carriðre litt_raire est engag_e, suivent dÍautres romans-feuilletonsæ:æLe Capitaine Spartacus,æLes Chevaliers du Firmament,æLe Loup Blanc. F_val qui est un conservateur ressent durement laæR_volution franðaise de 1848æ: par ses _crits, n'a-t-il pas contribu_ ö r_veiller la conscience politique du peuple, et lanc_ un mouvement quÍil r_prouve. Il d_cide donc de r_orienter sa production dans une direction plus neutre, et poursuit ses publications.

Enæ1853, il _crit la chansonæMonsieur de Charette, _galement connue sous le nom deæPrends ton fusil Gr_goire. Elle deviendra l'une des plus c_lðbres chansons royalistes franðaises.

Enæ1854, il _pouse la fille de son m_decin, Marie P_noy_e. Le couple aura huit enfants.æPaul F_val filsæ_voquera la rencontre et le mariage de ses parentsæ:

‚æUn jour, alors qu'il se sentait accabl_, il se rendit au cabinet m_dical d'un hom_opathe, le docteur P_noy_e. Ce dernier le prit un peu ö sa charge et s'_vertua ö le gu_rir de sa d_pression nerveuse. Le m_decin avait une fille de vingt ans, Marie P_noy_e. Si le premier garantissait les soins du corps, la seconde permit les soins du cìur. En 1854, Marie offrit sa main au futur pðre de ses huit enfants. L'un d'eux naquit en 1860 et porta le pr_nom et le nom de son _crivain de pðre.æé

1857æest lÍann_e oð sortæLe Bossu ou le Petit Parisien, roman auquel on l'associe encore de nos jours.

Enæ1863, il rencontre son homologue britanniqueæCharles Dickens, avec lequel il noue des liens d'amiti_.

Enæ1870, au moment de la d_faite et de laæCommune de Paris, il quitte Paris pour revenir ö Rennes, quelque temps.

Enæ1876, il renoue ostensiblement avec laæfoi catholique, aprðs un deuxiðme _chec ö l'Acad_mie franðaiseæet des problðmes financiers dus ö une popularit_ _mouss_e.

F_val s'est essay_ ö la plupart des types de romanæ: leæroman de cape et d'_p_eæavecæLe Bossu, Le Cavalier Fortune, Le Capitaine fantªme, le mystðre urbain avecæLes Mystðres de Londres,æLes Habits noirs, les r_cits bretons avecæLe Loup blanc,æLa Belle _toile,æLa Premiðre Aventure de Corentin Quimper, le fantastique avecæLa Vampire,æLe Chevalier T_nðbre. Il s'est aussi essay_ au th_ätre et mðme ö l'histoire politique et judiciaire.

Il utilisa abondamment les thðmes de laæchouannerieæet des luttes politiques pr_c_dant l'annexion de la Bretagne. En 1879 parut chez l'_diteur Victor Palm_, le recueil de nouvellesæChouans et Bleusæsoigneusement revues et corrig_es depuis leurs parutions en feuilletons dans des p_riodiquesæ:æLe Petit Gars, Le Docteur Bousseau, Le Capitaine SpartacusæetæLa Mort de C_sar.

Au d_but desæann_es 1880, il est sujet ö des crises dÍh_mipl_gieæet il est recueilli par lesæfrðres de Saint-Jean-de-Dieu, ö Paris. Quasi oubli_ dans ses derniðres ann_es, il va les consacrer ö remanier son ìuvre dans un sens plus conforme ö la morale catholique. Il meurt leæ7æmarsæ1887æau 19ærue Oudinot,æParisæ7e. Il est inhum_ auæcimetiðre du Montparnasse.

ææ

Paul Henry Corentin F_valæest unæ_crivainæfranðais, n_ le 29æseptembreæ1816æöæRennesæet mort leæ7æmarsæ1887æöæParisæ7e. Son ìuvre, compos_e de plus de 200 volumes dont de nombreux romans populairesæ_dit_s enæfeuilleton, eut un succðs consid_rable de son vivant, _galant celle dÍHonor_ de Balzacæet...

Rate this ebook

Tell us what you think.

Reading information

Smartphones and tablets
Install the Google Play Books app for Android and iPad/iPhone. It syncs automatically with your account and allows you to read online or offline wherever you are.
Laptops and computers
You can listen to audiobooks purchased on Google Play using your computer's web browser.
eReaders and other devices
To read on e-ink devices like Kobo eReaders, you'll need to download a file and transfer it to your device. Follow the detailed Help Center instructions to transfer the files to supported eReaders.