En 2021, une fuite de déclarations fiscales a révélé que les vingt-cinq Américains les plus riches avaient payé un « taux d'imposition réel » de seulement 3,4 % sur la croissance de leur fortune : Warren Buffett a payé 0,1 %, et certaines années, Jeff Bezos n'a rien payé du tout. Pendant ce temps, un salarié ordinaire voit ses impôts prélevés avant même que l'argent n'atteigne son compte. Le Salaire de Verre explique pourquoi, en retraçant l'architecture juridique qui permet à d'immenses fortunes de croître, d'être dépensées et transmises presque entièrement hors de portée de l'impôt sur le revenu. Le lecteur suit la formule en trois étapes qu'un professeur de droit a baptisée « acheter, emprunter, mourir » : acquérir des actifs qui prennent de la valeur sans jamais devenir un revenu imposable, emprunter en les mettant en garantie pour financer un train de vie fastueux sans jamais vendre, puis les transmettre aux héritiers grâce à une règle qui efface toute une vie de plus-values au moment du décès. Le livre ouvre également la boîte à outils des holdings, trusts, fondations et résidences fiscales avantageuses, et examine les contre-attaques récentes, de l'expérience norvégienne à la proposition d'un impôt minimum mondial sur les milliardaires. Clair, rigoureux, sans théorie du complot.
En 2021, une fuite de déclarations fiscales a révélé que les vingt-cinq Américains les plus riches avaient payé un « taux d'imposition réel » de seulement 3,4 % sur la croissance de leur fortune : Warren Buffett a payé 0,1 %, et certaines années, Jeff Bezos n'a rien payé du tout. Pendant ce temps...