2072. Cela fait 30 ans que l’Humanité vit à la verticale. Depuis qu’une bactérie a décimé la quasi-totalité de la civilisation, les survivants s’entassent pour se protéger d’une contamination mortelle. Tous s’accrochent à un monde en ruine, rongé par la peur. Dans ce microcosme divisé, les tensions entre les Anciens, et la jeune génération, les Intras, atteignent son paroxysme. Ingrid, très secouée par la disparition d’Aatami refuse d’intervenir pour rétablir l’ordre, dans le même temps Caem prépare une « contre-révolution ». Pourtant un espoir subsiste : Aatami ! Alors que tout le monde le croyait mort, le jeune Intra réapparait au cœur d’une forêt consciente, protégé par Marie, une I.A. aux motivations très ambiguës. Immunisé contre la bactérie, il incarne la promesse d’une nouvelle Humanité. Mais cette révélation fracture les alliances... Entre trahisons, manipulations et affrontements, la Tour devient le théâtre d’un combat ultime : survivre ou s’effondrer.
Après des études à l'École des Arts Décoratifs de Nice, où il tourne ses premiers courts-métrages, Jan Kounen se fait un nom en 1989 avec Gisele Kerosene, auréolé au Festival du Film Fantastique d'Avoriaz. Au début des années 90, Jan Kounen travaille beaucoup pour la publicité et signe deux nouveaux courts-métrages très remarqués, Vibroboy et Le Petit chaperon rouge, ce dernier le voyant travailler avec Emmanuelle Béart. En 1996, il signe son premier long-métrage, l'excentrique et violent Dobermann, porté par Vincent Cassel.Jan Kounen part ensuite au Mexique et au Pérou, s'immerge dans la culture chamane et revient en 2004 avec le western Blueberry, adaptation de la célèbre bande dessinée de Jean-Michel Charlier et Jean "Moebius" Giraud. Il donne le rôle-titre à son complice Vincent Cassel. La même année, il poursuit son étude du chamanisme avec le documentaire D'autres mondes. Après avoir signé Darshan - l'étreinte (2005), Jan Kounen change d'univers en 2007 et met en scène la comédie 99 F, satire du monde de la pub adaptée du best-seller de Frédéric Beigbeder et portée par Jean Dujardin.Après avoir participé au projet 8 avec le film Panshin beka winoni dans lequel il milite pour améliorer la santé maternelle dans le monde, il réalise Coco Chanel & Igor Stravinsky dans lequel il dépeint la liaison passionnée entre la célèbre couturière et le compositeur russe. Porté par Anna Mouglalis et Mads Mikkelsen, le film fait le clôture du Festival de Cannes 2009.En 2013, Jan Kounen réalise la mini-série Le Vol des cigognes pour Canal +, un thriller adapté du roman du même nom écrit par Jean-Christophe Grangé. Il poursuit avec deux documentaires, The journey, sur la naissance et l’océan et Vape Wave sur la cigarette électronique. En 2019, il réalise trois expériences en réalité virtuelle : 7 Lives, -22.7C et Ayahuasca - Kosmik Journey. En 2020, il revient à la fiction cinématographique avec Mon cousin, sa première comédie. Pour l'occasion, le metteur en scène dirige Vincent Lindon et François Damiens. Réside en Belgique.
Omar Ladgham va grandir entre la Tchéquie, les Pays-Bas, la Tunisie et la Turquie. À 20 ans, il se lance dans le cinéma. Après une formation sur le tas qui dure plusieurs années, il va exercer les fonctions d’assistant-réalisateur, régisseur, producteur et réalisateur de courts-métrages de fiction, puis de films institutionnels pour l’UNESCO. Au début des années 2000, il décide de se consacrer exclusivement à l’écriture. Pour France 2, il écrit Frères, trois fois primé au festival de la Rochelle. Pour France 3, il écrit Les Robins des pauvres, primé au festival de Luchon. Pour Canal +, il adapte, avec Jan Kounen, la mini-série Le vol des cigognes d’après le roman éponyme de Jean-Christophe Grangé. Enfin, pour ARTE, il écrit Printemps tunisien, présenté dans une vingtaine de festivals dans le monde, et primé notamment à Durban, Venise et Vérone. Réside à Paris.