Ce fut l'événement de l'année 2013 : François Englert obtenait le prix
Nobel de physique pour la découverte du boson. Le premier Belge à être
honoré par ce prix depuis Ilya Prigogine en 1977.
Françoise Baré, journaliste à la RTBF, et Guy Duplat, ingénieur civil
physicien, ex-rédacteur en chef du Soir, auteur de Une vague belge
(Racine) et journaliste à La Libre Belgique, ont rencontré plusieurs
fois, longuement, François Englert, avant son prix et après celui-ci.
Ils étaient là lors de l'annonce de la découverte du boson de BEH, lors
de l'annonce du prix Nobel et, à Stockholm, lors de la remise du prix
par le roi de Suède. À eux, François Englert a accepté de raconter sa
chasse au boson, sa vie, ses idées.
Au fil de la conversation se dessine alors le portrait attachant d'un
homme brillant et libre, habité par un rêve, celui de comprendre, de
décortiquer ce monde et de chercher la beauté de ses lois. Avec, en
annexe, les grands points scientifiques qui éclairent le travail de
François Englert.
Car, comme disait si bien Steven Weinberg, « l'effort consenti pour
comprendre l'univers est l'une des rares choses qui élèvent la vie
humaine au-dessus du niveau de la farce et lui confèrent un peu de la
dignité de la tragédie ».
Ce fut l'événement de l'année 2013 : François Englert obtenait le prix
Nobel de physique pour la découverte du boson. Le premier Belge à être
honoré par ce prix depuis Ilya Prigogine en 1977.
Françoise Baré, journaliste à la RTBF, et Guy Duplat, ingénieur civil
physicien, ex-rédacteur en chef...