Dans son « premier grand roman policier L'Épouvante, il adopte un ton résolument moderne : le journaliste Onésime Coche, par goût du risque et par plaisir intellectuel, endosse la paternité d'un crime crapuleux, avec le risque de devenir la victime de son propre stratagème. La police est bien mal faite. » Voilà l'opinion qu'Onésime Coche, reporter dans un quotidien du matin, à Paris, ne manque pas d'émettre à la fin de ses articles...
Dans son « premier grand roman policier L'Épouvante, il adopte un ton résolument moderne : le journaliste Onésime Coche, par goût du risque et par plaisir intellectuel, endosse la paternité d'un crime crapuleux, avec le risque de devenir la victime de son propre stratagème. La police est ...